Être écrivain·Humeurs

Faut-il faire lire nos écrits à nos proches ?

11200-Stack-Of-BooksFaut-il faire lire nos écrits à nos proches ? C’est plutôt épineux, comme question.

Au début, quand j’étais jeune, je n’y voyais pas le mal. C’était une occasion de montrer aux autres ce que j’aimais faire, de leur faire découvrir une partie de moi et de mon imagination. Et puis, fatalement, j’ai fini par en découvrir les inconvénients.

Premier inconvénient : 

Certains personnages peuvent vexer nos proches, car ils auront l’impression qu’ils leur ressemblent. A partir de là, ils ne sauront pas apprécier notre travail sans se sentir visés, ou même critiqués à travers nos mots. L’exemple le plus probant dont je me souviens est mon père. Lorsqu’il a lu « Le journal de Lola Fernando », dans lequel le père de la jeune fille est plutôt exécrable et méchant, je me souviens qu’il m’a dit : « C’est comme ça que tu me vois ? ». Je n’ai pas compris. C’était un personnage… Et si plusieurs facettes de mes écrits sont inspirées de la réalité, elles ne le sont pas toutes. Sinon, autant écrire une auto-biographie et m’arrêter là ! Dans beaucoup de mes histoires, les parents de mes personnages apparaissent, et heureusement, ils n’ont pas tous le même caractère. Ils ont le caractère que je leur demander d’avoir, pour servir mon histoire ! En aucun cas mes personnages ne sont là pour pointer mes proches du doigt et régler mes comptes. Il y a les journaux intimes pour cela… Même si je m’inspire d’une personne réelle pour un roman, j’aurais toujours tendance à exagérer les choses, les modifier, les modeler, les romancer tout simplement ! Pour apporter quelque chose à mon histoire… La réalité, comme je l’ai déjà dit dans mon article précédent, n’est qu’un point de départ. Dans « Ma boule de Neige » qui sortira prochainement, Nadège a affaire à un ex-petit-ami plutôt con (très con). La base de leur histoire, leur relation passée, sa personnalité… Je les ai connu, vécu. Mais pas telles quelles ! Je n’aimerais donc pas que mon ex-petit-ami (le vrai !) rapplique en m’accusant de l’avoir descendu ; ce personnage, ce n’est pas lui. J’ai pris un souvenir, j’en ai fait une histoire, il m’a donc bien fallu broder 😉

Deuxième inconvénient :

Le jugement. C’est peut-être tabou comme idée, mais on ne va pas se voiler la face. Forcément, nous serons jugés ! Car nos proches sont des lecteurs comme les autres, ils ont leurs goûts, leurs opinions, et leurs lots de critiques à faire ! La seule différence… C’est qu’on prendra forcément mieux la critique venant de quelqu’un qu’on ne connait pas et qu’on n’a pas personnellement peur de décevoir. Si ma meilleure amie n’apprécie pas un de mes livres, j’en serais plus touchée que si le voisin ne le trouve pas à son goût. Pourtant, je veux les contenter tous les deux ! Mais de manière différente, pour un but différent. Nous aspirons à la fierté de nos proches. Des autres lecteurs, nous voulons la satisfaction, tout simplement, afin qu’ils se reconnaissent dans nos mots, et qu’ils aient envie de nous découvrir davantage.

Troisième inconvénient :

La perte de l’intimité. Paradoxalement, livrer mes sentiments à des inconnus me gêne moins qu’à mes proches. Oui, je sais, c’est bête ! Mais il peut nous arriver de vouloir nous exprimer, nous lâcher sans conséquence. J’ai écrit un poème sur la dépression, que j’ai publié sur mon blog… Qui est relié à un compte Facebook où me suivent mes amis, ma famille. J’ai sauté le pas, en me disant qu’ils le prendraient tel qu’il est : un écrit, du travail, voire de l’art (un grand mot, je vous rassure, je suis modeste ! haha). Et pourtant… Je savais que s’ils le lisaient, ils entreraient dans mon monde, et découvriraient une partie de moi qu’ils ne connaissaient sans doute pas. Sans excès, c’est un poème et pas un journal intime, mais tout de même !

Comme je ne suis pas vache ni pessimiste, je trouve quand même des bons côtés à tout cela. Ne voyons pas tout en noir !

Premièrement, partager notre passion avec les gens qu’on aime. J’aime écrire, c’est ma vie, alors forcément, je ne peux résister à la tentation de livrer la majorité de mes écrits à mes proches ! Tout comme j’aime aller voir un film avec des amis, avoir des débats animés sur des séries, donner mon avis à propos d’un livre à mes collègues… Je me livre, je partage. Il n’est pas question, malgré mes craintes, de nier une partie de moi auprès des personnes que j’apprécie. Par exemple, l’homme qui partage ma vie n’aime pas lire. Quand je le supplie pendant trois heures de lire un de mes articles, et qu’il finit par s’exécuter, je sais qu’il me répondra quelque chose dans le genre « Ouais, c’est cool, t’écris bien » (Traduction : « Tu pourrais écrire comment tu t’es torchée les fesses ce matin, je dirais la même chose ! »). Je le connais le lascar ! Mais je m’en fiche, j’aurais partagé cela avec lui et ça me rend heureuse.

Deuxièmement, cela nous permet d’avoir des avis honnêtes et faciles. Faciles dans le sens qu’on n’a pas besoin d’insister, de faire notre pub auprès de nos proches… On sait que généralement, s’ils nous apprécient, qu’ils ont le temps ou l’envie, ils le feront d’eux-mêmes. Ma meilleure amie, par exemple, est la première à avoir fini « Ma boule de Neige » et à m’avoir donné son avis dessus. Pourtant, c’est une femme très occupée, que j’imagine toujours à vadrouiller, qui n’avait forcément beaucoup de temps pour cela ! Rien ne l’obligeait, mais voilà, ça venait de moi, alors forcément ! 😉

Troisièmement, ce qui était un inconvénient devient également un avantage ; ce sont des lecteurs comme les autres. Donc, s’ils apprécient notre livre, il y a toutes les chances qu’ils en parlent autour d’eux, et qu’ils veuillent lire nos autres œuvres. C’est plutôt une bonne chose. Le deuxième plaisir de l’écrivain, après l’écriture, n’est-il pas d’être lu ? Mais, et s’ils ne l’apprécient pas ? On leur fait confiance pour nous expliquer pourquoi, nous aider à progresser, et non pas nous enfoncer bêtement comme le font certaines personnes avec des écrivains qui ne sont pour eux que de simples inconnus. Avouez-le ! Imaginez que vous êtes la maman d’un acteur très connu, vous êtes fière de lui, mais il est à l’affiche d’un film que vous détestez… Vous allez vraiment lui dire « c’est de la merde ton film, et tu joues vraiment comme un pied ! » ? Vous serez forcément plus nuancé, respectueux, et vous l’aiderez à comprendre où ça n’a pas marché. Il n’est pas normal de dénigrer le travail des autres, même les plus connus, sous prétexte qu’on ne les connait pas personnellement. C’est sûr. Mais la tendance est ainsi… Je m’attends forcément à plus de douceur et de conseils venant de mes proches ! Toutes les personnes qui affichent leur travail publiquement (écrivains, acteurs, chanteurs, youtubeuses) savent qu’ils auront des critiques plutôt salées dans le micmac d’opinions divergentes. Il faut s’y attendre, s’y préparer ; c’est ainsi. Mais nos amis, notre famille… ne sont pas là pour ça, par contre. Voilà pourquoi il sera toujours agréable de leur partager nos écrits  ! Qu’ils aiment ou pas, ils resteront toujours soucieux de notre réussite et nous aideront à nous améliorer.

Bonne journée à tous ! Hydratez-vous ! Et passez un excellent week-end. 🙂

Faites-vous lire vos écrits à vos proches ? Quel est votre ressenti sur la chose ? 

©Manon Grelha

Crédit photo : LoveThisPic

12 réflexions au sujet de « Faut-il faire lire nos écrits à nos proches ? »

  1. Très bonne question qu’on se pose souvent. J’ai connu des personnes qui ont perdu des proches suite à l’écriture d’un livre et puis il y a les jaloux etc… mais mon opinion est la suivante : le but d’un livre est d’être lu. Avec un peu de chance il le sera par des centaines voire des milliers de personnes (je vous le souhaite en tout cas) et parmi ces personne,s à un moment ou un autre il y aura forcément un proche. La question est surtout celle de la solidité de l’auteur. Donc en ce qui me concerne il est inévitable de faire lire son livre à un proche. Par contre personnellement je ne le ferais pas avant que celui-ci ne soit terminé et près à être édité. Tant de beaux projets ont été étouffés dans l’oeuf parce que l’auteur a été découragé par une parole malheureuse…

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    1. C’est quand même dommage de perdre des proches à cause de cela… Ne savent-ils pas faire la part des choses ? Le prendre comme une fiction, et non comme un réglement de comptes?
      Oui, et puis, on ne peut pas empêcher quelqu’un même proche de se procurer notre livre et de le lire. D’ailleurs de mon côté ce n’est pas le but. Si quelqu’un se vexe, se sent mal… ce serait vraiment malheureux car tout est romancé, exagéré, transformé… Et puis, c’est tout aussi triste pour l’auteur quand le proche en question ne retient que cela du roman…
      Franchement, j’ai une collègue qui a lu ma première version (très brouillonne), qui m’a fait des critiques dessus. Je me suis sentie nulle, j’ai même pensé que mon livre ne méritait peut-être pas d’être édité… Et finalement, je me suis sorti les doigts du cul, j’ai tout repris et j’ai beaucoup travaillé dessus ! Et ceux qui seront pas contents c’est pareil, l’art ne peut pas plaire à tout le monde! il en faut pour tous les goûts 🙂 Il est hors de question de se décourager pour cela. Au contraire ça aide à se dépasser.

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      1. C’est peut-être difficile de le prendre autrement que comme un règlement de compte quand on reconnaît des choses de notre vie, que l’on sait que les auteurs parlent d’eux dans leurs bouquins, et que c’est plus facile de s’exprimer à l’écrit qu’à l’oral. C’est facile de se dire que le livre nous a été confié parce que la personne n’arrivait pas à nous dire les choses et qu’elle nous fait lire le livre (voir qu’elle l’a écrit !) pour nous dire les choses qu’elle avait sur le coeur…

        Après, sur la question des avis qui découragent… il faut se demander pourquoi on écrit. Est-ce qu’on écrit pour plaire ou pour nous ? Alors bien sûr c’est mieux si ce qu’on écrit plaît, on est d’accord, mais on écrit d’abord pour nous. En tout cas c’est mon cas et c’est pour ça que je ne fais rien lire en cours d’écriture ni n’en parle (en plus ça me bloque, j’ai l’impression que je suis obligée d’écrire ce que j’ai dit ou fait lire et que je ne peux plus corriger et je n’arrive plus à réfléchir dessus). L’écriture c’est de moi à moi, comme un… dialogue avec moi-même, ou entre mon conscient et mon inconscient…

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      2. Mais justement, ce sont les lecteurs qui le prennent comme un règlement de comptes et pas forcément de l’intention de l’auteur. Bien sûr, c’est humain de se reconnaître (on se reconnaît parfois dans des chansons ou des livres écrits par des personnes qu’on ne connait ni d’ève ni d’adam), mais il faut aussi savoir faire la part des choses. C’est un roman donc c’est romancé 🙂

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    2. Oui, un proche finira certainement par lire si le livre sort mais c’est différent… savoir qu’un proche lit le livre parce qu’il l’a acheté (donc est vraiment intéressé) ce n’est pas pareil que de lui passer la version Word en lui demandant d’être bêta-lecteur… le lecteur juge simplement ce qu’il lit, se fait un avis, et l’objet livre crée une distance entre l’auteur et le lecteur. Alors que le bêta-lecteur doit donner plus qu’un avis une correction, et, surtout, il est en relation directe avec l’auteur. Je préférerais que mes proches lisent mes livres après les avoir acheter dans les rayons de la Fnac !

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  2. Quelle question… Alors… bon… quand j’étais gamine (genre… 8-11 ans disons) je disais à mes parents qui me demandaient s’ils pouvaient lire, histoire de changer de sujet au plus vite « quand je serais publiée » autrement dit : certainement jamais x) Je n’aime pas faire lire à mes proches. L’écriture pour moi est un dialogue entre moi et moi et mes proches n’ont pas à le connaître (même si paradoxalement j’ai publié mon roman sur mon blog, cherchez l’erreur). Après il y a proches et proches. Ma famille : certainement pas ; mes amis ça se négocie. Au lycée (Première et Term’) j’écrivais en même temps que j’écoutais le cours dans un petit carnet et il arrivait qu’une de mes amies lise de temps en temps. Rien de bien méchants : c’était des débuts, des scènes toute seule, des morceaux de romans… des scènes écrites plusieurs fois… c’était à ce moment-là que j’écrivais mon « intermédiaire » dont je te parlais la dernière fois. Et puis j’ai écrit mon premier roman, et je l’ai fini. Et là il m’a fallu des bêta-lecteurs. J’ai demandé à deux amies, parce que je ne savais pas trop vers qui me tourner et puis aussi que je voulais leur avis. Eh bien… j’attends toujours. Première relance de l’une d’elle, elle me dit que ses mails se suppriment tout seul et que je dois lui renvoyer… argh. Bon. J’ai trouvé d’autres personnes. Une blogueuse qui avait écrit elle aussi un roman, et une amie que j’avais rencontré par blog interposés. Et là ça s’est bien passé. C’est pour ça que je ne suis pas d’accord quand tu dis « Faciles dans le sens qu’on n’a pas besoin d’insister » parce que je n’ai pas du tout eu cette expérience x)
    Au lycée j’avais aussi fait lire un pseudo-roman (avant mon intermédiaire) à ma prof de français mais j’aurais mieux fait de m’abstenir la pauvre… je lui ai servi un truc cliché (les cheveux blonds de blé et les yeux bleus comme le ciel xDDD). La pauvre madame. Dès que j’ai une cheminé le brûle les feuilles qu’elle avait imprimé, ça vaudra mieux x) En fait, cette histoire-là m’avait surtout permis de me prouver que j’étais capable de terminer une histoire.
    Pour le roman que j’ai là je pense que je demanderais aux deux personnes qui ont corrigé le premier (je trouve intéressant qu’elles puissent voir l’évolution, me dire si elles trouvent ça mieux ou pas (autant dans l’écriture que le scénario)) et que je chercherais une troisième gentille personne (mais pas parmi mes amis, du coup… xD). Je crois que, après cette tentative ratée d’avoir voulu faire lire à des amis je vais m’abstenir… éventuellement parmi ma famille j’ai des cousins à qui ça ne me dérangerais pas de faire lire car ils sont beaucoup plus vieux que moi, du coup quand on était enfants on jouait pas vraiment ensemble, on se voyait pas beaucoup et donc aujourd’hui on ne se connaît pas trop… en fait voilà, je crois que ce qui me gêne c’est de faire lire à des personnes que je côtoie tous les jours… Pendant les cours cette année j’ai écrit, au premier semestre, un truc. Sans savoir où j’allais (donc pas un roman), juste comme ça, pour passer le temps. Une amie a demandé si elle pouvait lire, j’ai dit oui parce que ce n’est pas un roman (j’aime pas faire lire/parler de mes romans en cours d’écriture) et que je « m’en fichais », j’écrivais l’histoire mais je ne savais pas vraiment ce que je voulais raconter, donc ça allait.

    Voilààààààà !
    J’aurais jamais pensé écrire un commentaire si long ! Pardon !

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    1. Je te rassure, j’ai aussi des amis qui m’ont réclamé mon roman à corps et à cris… Et quand je leur demandais ce qu’ils en pensaient : « oh pardon pas eu le temps de le commencer ». Ok ! lol
      Je me suis pas découragée, j’ai quand même quelques personnes qui l’ont fait avec plaisir et qui m’ont bien aidée.

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    2. Quand c’est eux qui demandent c’est encore pire ! C’est à se demander s’ils se foutent pas de nous ! Ou alors peut-être qu’ils sont vraiment intéressés sur le moment parce que l’écriture c’est mystérieux comme processus finalement, assez secret, assez privé, mais qu’ensuite ils se rendent compte qu’ils « s’en fichent » et n’en font pas une priorité… je ne sais pas si c’est conscient.

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  3. Alors pour ma part, j’ai plusieurs expériences. Oui et non… je me souviens avoir fait lire un de mes romans à un ami qui m’a dit très franchement qu’il n’a pas aimé du tout mais sa mère qui était chez lui l’a lu passionnément et a adorée. J’ai trouvé ça drôle. J’ai remarqué aussi que souvent ceux qui me demandent de lire mes écrits en fait ne les lisent pas et le manuscrit traîne chez eux pendant des mois, voir plus…Ca j’aime pas ! Ils ne se rendent pas compte que pour moi, c’est précieux. Par contre d’autres, à qui j’ai demandé sans attendre quoi que ce soit, l’ont lu et me font un retour très détaillé…C’est vraiment étrange et très diversifié. Après il y a les amis correcteurs. Ceux-là ont un regard différent. Ils traquent la faute d’orthographe, ils ont du mal à te donner un avis mais pour moi, ils sont importants et indispensables car j’avoue l’orthographe est un calvaire. Je crois qu’il faut vraiment s’adresser à des gens amis ou pas qui aiment lire et qui en ont envie, sinon c’est mort, même si c’est ta meilleure amie. Pour la question de ceux qui se reconnaissent dans le livre, c’est plus délicat…Difficile pour un papa de ne pas y voir le regard que tu portes sur lui, même si tu lui dis que non…le recul est difficile à prendre avec les très proches. Ce qui est sûr, c’est que je ne fais pas lire en cours d’écriture sauf exception, par exemple un professionnel ou quelqu’un qui écrit mais dans ce cas ce n’est pas un proche. Lors de l’écriture de mon premier roman, tandis que je ne savais pas encore qu’il deviendrait un roman ( c’était juste un cri du coeur que j’avais eu besoin d’écrire), j’ai lu quelques pages dans un atelier avec plus ou moins des amis et un type que je connaissais très peu m’a dit  » mais les éditeurs vont te payer pour continuer « …Je suis restée vraiment bête devant un tel enthousiasme et du coup j’ai décidé d’en faire un roman et depuis, je ne me suis pas arrêtée d’écrire. Celui-là a eu une sacrée influence sur ma vie et mon écriture… Les éditeurs ne m’ont pas payé pour continuer pour l’instant mais lui, je ne l’ai jamais oublié ! Je crois qu’il est difficile de répondre par oui ou non à ta question. Mais moi, oui je fais lire au risque de me prendre des boulets ou pire l’indifférence… C’est un peu long, je suis désolée.

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  4. Je suis vraiment tentée à répondre non. ^^ »
    J’ai bien peur que nos proches se posent trop de questions, qui finalement nous feront pas évoluer. Exemple : Il y a des fautes ; pourquoi tu écris ça comme ça? ; Ah oui c’est bien toi ; ton héros te ressemble ; c’est pas mal, mais j’ai pas compris pourquoi …
    Oui mais l’histoire tu l’as aimé ou PAS? xD
    Donc jamais je ne ferai lire une de mes histoires, surtout si elle me tient trop à cœur.

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    1. Je suis assez d’accord avec toi. Ce que tu me décris a un petit côté gênant, et pourtant ça arrive effectivement… Le roman que je vais sortir me tient vraiment à coeur et je serais vraiment peinée que mes proches se concentrent sur ce qu’ils essaient de voir à travers… Après, il faut aussi savoir les remettre en place. c’est pas facile… 😦

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